Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /Sep /2009 10:30

SRAS, GRIPPES A/H5N1, A/H1N1…

DES PANDÉMIES PROVIDENTIELLES POUR LES LABOS

Jusqu’à un passé récent, les épizooties de grippe aviaire survenant dans les élevages industriels restaient circonscrites. On n’y constata jamais de victime humaine. À l’opposé, les trois pandémies humaines de grippe aviaire du siècle dernier (grippe dite espagnole de 1917, grippe asiatique de 1957 et grippe de Hongkong de 1968) n’ont jamais été accompagnées ni précédées d’une épizootie de grippe aviaire.

Mais depuis la fin des années 1990, la fréquence de ces maladies contagieuses d’origine animale ne cesse de s’accroître avec le franchissement de la barrière des espèces pour atteindre l’homme : SRAS, grippe A/H5N1, puis tout récemment grippe A/H1N1… Ces nouvelles maladies émergentes laissèrent dans un premier temps experts, vétérinaires, médecins et virologues perplexes, voire paniqués.

Le 29 septembre 2005, le quotidien Le Monde résumera bien les « apparentes » inquiétudes de l’OMS (Organisation mondiale de la santé), avec l’arrivée de la peste aviaire H5N1 : « Sommes-nous à la veille d'une catastrophe mondiale résultant du passage imminent dans l'espèce humaine d'un virus grippal hautement pathogène d'origine animale ? Est-on au contraire en train de noircir, à l'envi, une situation épidémiologique, et ce alors même qu'aucun expert au monde ne peut raisonnablement prédire comment elle pourra évoluer à court, moyen ou long terme ? »

Pendant que la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale) se battent sur le front de cette épizootie H5N1, l’OMS jouera sur la psychose d’une prochaine et inéluctable pandémie humaine, orchestrée sans aucune base scientifique, pour exhorter les pays riches à s’en défendre, alors que, par le jeu des mutations incessantes, le virus sera ou ne sera pas H5N1. Profitant de la rapide maîtrise du SRAS, obtenue grâce à l’exemplaire collaboration internationale et sans médicament spécifique, l’OMS multipliera, dès janvier 2004, les messages d’alertes de pandémie, en décalage avec les documents plus rassurants destinés aux scientifiques.

Le registre employé sera quelque peu différent que pour le SRAS, même si le laboratoire Roche en est également un acteur central. L’OMS s’appuiera sur des experts en statistiques, en catastrophisme et en marketing, pour faire appliquer un certain principe de précaution par les pays riches. Ayant volontiers négligé ce principe dans le passé, ces derniers se devaient donc, pour être « politiquement corrects », d’être à l’écoute du maître international en santé publique, qualifié de « bateau ivre de la santé publique », qui naviguerait « sans maître à bord ni objectifs clairs sur un océan de corruption et d’inefficacité », sous le joug des lobbies pharmaceutiques. (Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier, éditions L’Harmattan).

La stratégie mise en route par l’OMS reprendra ainsi les théories prédictives les plus alarmistes du Council on Foreign Relations (CFR), dirigé par David Rockefeller, sur la possibilité d'attaques terroristes au moyen de ces types de virus. Gérée par l’OMS, cette crise de la peste aviaire fera ensuite l’objet d’une mise en scène d’un scénario catastrophe, pour laquelle une société américaine de relations publiques, spécialiste des campagnes médiatiques (BMO Nesbitt Burns), apportera son savoir-faire. Des médecins prêteront également leur concours à cette entreprise. C’est le cas des Prs Derenne et Bricaire (« H5N1, Pandémie la grande menace, Grippe aviaire 500 000 morts en France ? », septembre 2005), des Drs Alvicino et Mike Skinner (« La menace H5N1, grippe aviaire, comprendre et s’en protéger », 2006) ou encore du Pr Dellamonica (« H5N1, la grippe aviaire. Vers une nouvelle pandémie », 2006). Les médias entretiendront également « le spectre de la pandémie » devant la survenue de quelques cas de contamination dans une même famille…

Le directeur général de l’OMS se croira cependant obligé de reconnaître, lors de la conférence de Genève en novembre 2005, qu’« il n'y a pas pour l'instant de début de pandémie de grippe humaine dans le monde. Cependant, tout porte à croire qu'elle se produira.[…] le virus de la grippe aviaire – très probablement le H5N1 – va muter pour devenir transmissible entre les hommes, ce qui provoquera une pandémie de grippe humaine. Nous ne savons pas quand cela se produira. Mais nous sommes sûrs que cela se produira ».

Dans l’attente de cette pandémie tant attendue par certains et suite à l’annonce faite par les laboratoires Roche à l’OMS en janvier 2004, sur son antiviral – le Tamiflu – qui « pouvait être efficace dans les premières phases de la grippe du poulet transmise à l’homme », l’OMS lancera alors son opération marketing.

Dans un contexte proche de la psychose, entretenue par cet organisme et relayée par les médias, les pays riches constitueront à prix d’or des réserves de Tamiflu®, pour traiter, selon les recommandations de l’OMS, au moins 25% de la population, et investir également dans « des stocks massifs de vaccins en cours de production, vaccins dont rien n'indique qu'ils seraient d'emblée protecteurs contre le nouveau virus si ce dernier devait émerger à partir de l'actuel H5N1 ». Le gouvernement fédéral américain accordera ainsi, début mai 2006, un contrat de plus de 1 000 millions de dollars à cinq entreprises pharmaceutiques, pour produire des vaccins en cas de pandémie de grippe aviaire, cette somme provenant d'un fond exceptionnel de 3 800 millions de dollars approuvé par le Congrès en 2005.

Face à cette gestion mondiale de la crise caractérisant la pensée unique, quelques rares experts ignorés par les médias apporteront un son discordant. C’est le cas d’Evgueni Kouznetsov, du Centre russe de la santé des animaux sauvages, qui, répondant aux questions d’une agence de presse russe, reconnaîtra que « la grippe figure dans le quatrième groupe d'affections qui peuvent servir d'armes biologiques ». Bien entendu, il ne faut voir « aucune intention malveillante dans la propagation du virus car le danger est immense : si une mutation se produit effectivement, nul ne sera épargné, car il est pratiquement impossible de lutter contre une pandémie » (Russian News Information Agency, Novosti, 3 mars 2003). C’est le cas aussi de Kalyan Banerjee qui se déclarera « troublé et étonné » par la contamination, en mars 2006, de plusieurs gros élevages industriels indiens, en dehors de tout courant migratoire, alors que l’Inde venait de commander du Tamiflu et des vaccins et s’apprêtait à produire un antiviral générique. Pour cet ancien directeur de l'Institut national de virologie et membre du comité gouvernemental contre le bio-terrorisme, ces faits troublants demanderaient des investigations complémentaires afin d’éclaircir soigneusement « l’aspect commercial de cette crise sanitaire, car ce virus pourrait avoir été délibérément introduit ! » Ou encore le microbiologiste Kennedy Shortridge des universités d’Hongkong et d'Auckland en Nouvelle-Zélande, qui croit bon de préciser que le Tamiflu® et le Relanza® « ne seront pas nécessairement les médicaments magiques capables de stopper la transmission interhumaine du virus une fois qu'il aura muté ». Si la plupart des pays européens prétendent avoir une stratégie vaccinale, ce scientifique reste néanmoins très prudent en la matière, « car jusqu'ici il n'existe aucun vaccin véritablement efficace contre un virus qui a plus d'un tour dans son sac et ne cesse de muter ».

Quatre ans plus tard, faute de transmission interhumaine durable, la pandémie H5N1 ne s’est toujours pas manifestée. Faiblement contagieuse mais particulièrement virulente, cette épizootie aviaire H5N1 reste cependant endémique en Chine, au Vietnam, en Indonésie, ainsi qu’en Egypte. On déplore, dans ces quatre pays, 144 nouveaux cas humains dont 100 décès depuis novembre 2006 et une mortalité accrue (84% contre 60% en Asie précédemment).

Tout bascule cependant fin avril 2009. La grippe porcine américano-mexicaine H1N1 est déclarée le 24 avril 2009 et l’OMS tient enfin sa prochaine pandémie !

Après avoir revu les chiffres initiaux à la baisse, et dû convenir que le virus n’était, pour l’instant, pas plus virulent que celui de la grippe saisonnière, l’OMS a pu finalement relever son niveau d’alerte début juin tandis que se manifestaient les premiers cas de grippe, en dehors, semble-t-il, de tout contact avec des personnes ayant séjourné au Mexique ou aux Etats-Unis.

En l’absence de mise en quarantaine du Mexique et du sud-ouest des Etats-Unis, où furent observés les premiers cas en avril dernier, le virus a eu, il est vrai, tout loisir de gagner les cinq continents au gré du retour des voyageurs ; l’hiver austral et le passage du virus dans l’hémisphère sud faisant craindre une pandémie beaucoup plus virulente dès l’automne prochain, selon les experts de l’OMS.

En attendant, chacun ressort le plan de lutte contre la pandémie. Les actions en bourse du laboratoire Roche remontent avec les prescriptions systématiques de Tamiflu devant toute suspicion de grippe, tandis que les fabricants de vaccins nous promettent le vaccin qui nous protègera de la pandémie, alors que la mutation virulente n’a pas encore eu lieu ! Leurs usines tourneront à plein rendement, puisqu’il est envisagé de vacciner l’ensemble de la population mondiale contre la grippe saisonnière et ensuite contre le virus de la pandémie…

Cette course à l’arme vaccinale, comme la constitution et l’utilisation des antiviraux, se justifierait pour le Dr Bernard Demure, directeur du département des services de santé de la Banque mondiale, parce que « nous n’avons pas d’autre choix que d’être préparés, […] la réelle difficulté tient à ce qu’on ne sait pas à quoi il s’agit de faire face…[…] la question clé est de modifier les comportements. Au-delà de ça, espérons que la chance sera de notre côté »…

En faisant une confiance aveugle aux laboratoires pharmaceutiques, cette « préparation » dictée par l’OMS est-elle scientifiquement justifiée et sans danger? Ne faut-il pas craindre notamment des résistances au Tamiflu, signifiant une mutation virale plus virulente ?

Alors que les pandémies évoluent en deux temps, avec une deuxième flambée plus virulente un an plus tard, et que le virus est peu virulent dans sa première phase, ne serait-il pas préférable de privilégier l’immunité naturelle, toujours supérieure à l’immunité artificielle induite par la vaccination ?

D’autres possibilités thérapeutiques ne mériteraient-elles pas d’être envisagées ?

Les leçons des pandémies passées ont-elles été tirées ?

Faut-il, comme l’affirme Margaret Say, directrice du Conseil pour l'exportation des volailles et des œufs des Etats-Unis pour l'Asie du Sud-Est, « mettre toute notre énergie à fermer définitivement autant d'élevages de volaille de ferme que possible », prendre en grippe les petits élevages et développer les élevages intensifs de volailles et de porcs dont les conditions d’existence concentrationnaire constituent pourtant « des réacteurs biologiques à microbes » ?

Telles sont les questions auxquelles il nous faut maintenant répondre.

Pour ce faire, il sera fait appel au livre publié en 2007 aux Editions de Guibert : « La crise aviaire ou la Culture du mensonge », toujours d’actualité.

Pour une bonne compréhension de ce livre parfois technique, nous renvoyons le lecteur en annexe où il trouvera quelques définitions, la signification de certaines abréviations, ainsi que des explications sur le fonctionnement des virus.

PREFACE

Il est plus que jamais grand temps de prendre sa santé en main, même si votre libre-arbitre est faible, raison de plus, tenez-en les rennes vous-même : c’est ce que vous ferez après la lecture de cet édifiant curriculum vitae des virus pandémiques.

Pauvre virus, il n’est rien et il est tout pour le contrôle social contemporain. Voulez-vous échapper au système de santé de plus en plus hypocrite, complètement lié aux lobbies chimico-pharmaceutiques, structures sans état d’âme ?

Merci, Dr Vercoutère, vous décrivez bien le « Mal être » qui va nous être proposé, mais vous lecteur, prenez la décision une fois pour toute de vous confronter, trouvez la solution qui est la vôtre, à vous de vous adapter, et de vos aptitudes d’adaptation dépendra votre survie.

Attention ! Tout être vivant a la capacité de s’adapter : n’est-il pas étonnant qu’avant la vaccination anti-variolique, alors que sévissaient la peste et le choléra, on ne retrouve dans la littérature médicale aucun cas de tuberculose pulmonaire. Comme disait le Dr Jules Mureau, éminent homoeopathe, qui fut pour moi une ouverture au vivant, à la biologie et à l’observation : « Je contre-indique de façon absolue et définitive toute vaccination ».

Malheureusement, le début du troisième millénaire est déjà sombre. Le bio pouvoir a déjà infiltré tous les gouvernements et détient en otage nos politiques, la police, la justice… Ce bio pouvoir a un budget qui dépasse de loin celui d’un état.

Ce bio pouvoir, vous le verrez au fil de la lecture, ne touche pas que les êtres humains, mais la vie au sens strictement biologique du terme. Cette volonté sera pire que nazisme et stalinisme réunis. L’ingénierie sociale mondialiste se place sous le signe du Gestell. C’est la possibilité de TOUT faire de TOUT, la possibilité de faire entrer la réalité dans une combinatoire sans fin et cette possibilité concerne aujourd’hui la matière vivante.

Ce quadrillage du vivant relève du crime parfait. Le Gestell ou rationalisation biologique du vivant est l’outil du pouvoir politique. Ami lecteur, réveillez-vous et restez vigilants jusqu’au terme de votre vie, participez ainsi à mettre fin à l’asservissement de l’humanité, à éliminer toute nuisance à votre intégrité physique et psychique.

Gardez votre épiderme en éveil. En effet, c’est la frontière entre intérieur et extérieur qui est l’apanage du vivant, c’est d’une spécificité irréductible, cela nous distingue du NON vivant. Plus on monte dans cette évolution et plus cette intériorité du vivant est forte, jusqu’à aboutir de mentir à l ‘égard de l’extérieur ; c’est ce qu’on appelle l’intimité mentale et psychologique. Cette possibilité propre au vivant de cacher des choses est insupportable pour le pouvoir, qui y voit une forme de résistance à son pouvoir inquisiteur.

Voilà une porte ouverte pour vous ami lecteur, une face imprévisible du vivant, du biologique que (fan de kabbale phonétique) j’aime prononcer en deux mots bio logique. Ami lecteur, exploitez cette piste et je remercie encore une fois le Dr Vercoutère pour son incroyable travail qui nous est livré. Bonne lecture.

N’oubliez pas : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple ou pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, 1793, article 35).

 

CRI-VIE

Coordination d’associations, de médecins, de scientifiques, de juristes,

pour la recherche et l’information transparentes en matière de santé

3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU. Tél : 05 47 41 50 22

cri-vie@neuf.fr

Le 31 août 2009

Monsieur Philippe REY

Préfet des Pyrénées-Atlantiques

Objet : Gestion des menaces de pandémies

 

 

Monsieur le Préfet,

Devant la presse écrite, vous avez dressé vendredi dernier un état des lieux de l’épidémie de grippe A dans le département.

Madame Coiffe, directrice départementale des affaires sanitaires et sociales aurait notamment déclaré que « pour des raisons évidentes, seront obligatoirement et systématiquement vaccinés : les professionnels de santé, les personnels des établissements scolaires et carcéraux. »

J’aimerais connaître « les raisons évidentes » qui poussent à la vaccination obligatoire de ces personnels, ainsi que les articles de loi sur lesquels s’appuient ces obligations.

Le vaccin « pandémique » serait-il le seul rendu obligatoire ? le vaccin saisonnier le serait-il également ?

Pour votre information et celle de tous ceux à qui ce ou ces vaccins seront imposés et qui ont le droit de recevoir une information « claire, loyale et appropriée » , je tiens à vous communiquer les documents scientifiques suivants, à charge pour vous, Monsieur le préfet, comme tous ceux qui réalisent la prescription, de transmettre ces informations à tous ceux qui subiront « obligatoirement » ces vaccins.

Le mode de fabrication des vaccins « pandémiques » étant comparable à celui du vaccin saisonnier, on peut s’attendre aux mêmes types d’effets secondaires dont la liste fournie par le Vidal – et donc par les fabricants qui ne fournissent qu’un % de leurs données pharmacologiques aux autorités sanitaires (Réf : Michel le Duff, directeur du Crim de Rennes, Ouest France, 5 novembre 2001) – est déjà longue et particulièrement inquiétante (voire pièce jointe rapport bénéfices/risques du vaccin saisonnier).

De plus, ces vaccins « pandémiques » feront appel à des adjuvants de l’immunité, tel l’hydroxyde d’aluminium ou le MF59 à base de squalène, qui tous deux sont carcinogènes et neuro-immuno-dépresseurs.

Ce n’est d’ailleurs pas sans raison que le Pr Bruno Marchou, chef de service des maladies infectieuses au CHU de Toulouse a déclaré dans Le Journal du Dimanche du 26 juillet dernier, qu’en cas de vaccination obligatoire « on aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées à tort ou à raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l’hépatite B ». Précisons, ce que laisse supposer ce professeur, que le nombre de scléroses en plaques est passé de 20 000 en 1994 à plus de 80 000 en 2006 en rapport avec la vaccination de plus de vingt-cinq millions de français… Coïncidence, après dix ans de procédure, le laboratoire GlaxoSmithKline vient d’être reconnu responsable de la survenue chez une jeune fille de 16 ans d’une sclérose en plaques quelques mois après la dernière injection du vaccin anti-hépatite B…

Concernant les populations à risques ainsi que « les personnes âgées qui doivent d’abord se faire vacciner contre la grippe saisonnière », je tiens à vous préciser, comme le reconnaît le Vidal, que ce vaccin saisonnier, comme vraisemblablement le pandémique, induit des perturbations transitoires du système immunitaire, ce qui avait amené le Pr Montagnier à déclarer en 1987 que « dans le contexte actuel - le sida - on devrait peut-être envisager le dépistage des séropositifs avant toute vaccination » !

Bien évidemment, je ne manquerai pas d’informer les professionnels de santé ainsi que les personnels des établissements scolaires et carcéraux français.

Restant à votre entière disposition pour vous rencontrer, je vous prie de croire, Monsieur le préfet, à l’assurance de mes sentiments respectueux.

 

Dr Marc VERCOUTERE

Pièces jointes :

- Réel rapport bénéfice/risque sur le Tamiflu

- Réel rapport bénéfice/risque du vaccin contre la grippe saisonnière.

- « Grippe A : des vaccins qui font peur »

 

LE RÉEL RAPPORT BÉNÉFICE/RISQUE DU VACCIN

CONTRE LA GRIPPE

L’efficacité du vaccin contre la grippe humaine, qui éviterait 2 500 à 4 000 décès chaque année en France et 400 à 700 décès en Belgique, n’a jamais été démontrée scientifiquement.

 

La revue de médecine, The Lancet révélait déjà, le 10 août 1974, que « les résultats jusqu'à présent obtenus démontrent que l'offre annuelle d'une injection du vaccin dans la vaste industrie n'a pas entraîné une réduction significative de la maladie ». Vingt ans plus tard, une étude de l’institut national de santé et de recherche médicale (INSERM) confirmait la survenue d'une grippe chez 20 à 60% des vaccinés, ainsi que la supériorité de l'immunité naturelle qui protégeait bien plus longtemps.

 

Le relevé des maladies transmissibles, édité le 1er mars 2001 par l’Agence de santé publique du Canada, confirme cette étude de l’INSERM. Selon le CDC de Vancouver qui a réalisé l’étude, 77% des 300 pensionnaires d'une maison de retraite de Colombie-Britannique avaient été vaccinés contre la grippe. 28 d'entre eux, ainsi que de nombreux membres du personnel, lui-même vacciné à 57%, contractèrent, quatre à huit semaines plus tard, une grippe de type B apparenté à B/Yamanashi, c'est-à-dire la même souche que celle utilisée pour la mise en route du vaccin administré en novembre 2000. Le Tamiflu®, administré aux pensionnaires de l'un des services touché par les huit premiers cas de grippe, n'a pas empêché la survenue de 20 autres cas dans les autres services de l'établissement.

 

Selon une étude plus récente, synthèse de 64 études internationales représentant 96 saisons de grippe et portant sur 2,5 millions d’observations, l’efficacité globale des vaccins sur les maladies grippales chez les personnes âgées n’est que de 23 %, lorsque le vaccin correspond bien au virus grippal en circulation (rassurez-vous, l’histoire ne dit pas que le virus du vaccin est responsable de l’épidémie de grippe !). Lorsque le vaccin rencontre un autre virus grippal que celui contre lequel il est censé lutter, la protection des sujets vaccinés est moins bonne que celle obtenue avec le placebo chez les personnes non-vaccinées ! (Dr Tom Jefferson et all., The Lancet, 22 septembre 2005.)

 

Selon une synthèse de 51 autres études – dont 17 russes - portant sur plus de 260.000 enfants, les chercheurs ont conclu qu'il n'y avait « aucune évidence que l'injection du vaccin chez les enfants de 6 à 23 mois est plus efficace que le placebo. » (The Cochrane Database of Systematic Reviews. "Vaccines for preventing influenza in healthy children" 2006).

Pour les adultes en bonne santé, les résultats étaient comparables : 25 études incluant plus de 60 000 participants ont été passées en revue. Le groupe de Cochrane a constaté que la vaccination a réduit le risque de grippe d'un 6% maigre et a réduit le nombre de jours d’arrêt de travail par moins d'un jour (0,16 jour). (The Cochrane Database of Systematic Reviews « Vaccines for preventing influenza in healthy adults. »)

 

Une autre étude canadienne a démontré que l'incidence de la grippe n’avait aucunement diminué dans l'Ontario, après l'introduction de la campagne universelle d'immunisation de grippe en 2000. Toutes les grippes confirmées par les laboratoires entre janvier 1990 et août 2005 ont été analysées. On a déterminé que « (…) en dépit de la distribution intensifiée de vaccinations et des ressources financières accrues employées pour favoriser la vaccination, » l'incidence de la grippe n'avait pas été diminuée par les campagnes nationales de vaccination contre la grippe. (Groll, DL, Thompson, DJ. « Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign » ; Vaccine : April 5, 2006)

 

Reposant, nous affirme-t-on, sur la présence d'anticorps spécifiques, l'efficacité du vaccin contre la grippe varie de 20 à 65% chez les personnes âgées et tend même à diminuer avec le temps en raison du « péché originel » des immunologistes. Les sujets ayant été précédemment infectés (ou vaccinés), produisent en effet préférentiellement des anticorps contre le premier type de virus qu'ils ont rencontré, plutôt que contre les souches contenues dans un vaccin ultérieur.

Les risques de la vaccination

- Le Vidal en France, comme le Compendium en Belgique, présents dans le cabinet de tous les médecins et des pharmaciens, nous informent de l’existence pour tous les vaccins contre la grippe, et en dehors de toute notion de sida, de « réponses faussement positives aux épreuves sérologiques utilisant la méthode Elisa pour détecter les anticorps contre HIV1, hépatite C, et surtout HTLV1. Infirmées par le Western Blot, ces réactions transitoires faussement positives seraient dues à la réponse IgM induite par la vaccination ». Preuve s’il en est que l’administration de ces vaccins qui font appel à du formol, reconnu cancérigène, n’est pas du tout maîtrisée et reste empirique.

- La revue de médecine, The New England Journal of Medicine du 9 mai 1996, nous apprend également que « la réplication du VIH est augmentée après administration du vaccin grippal à des patients infectés par le VIH. De plus, la vaccination semble augmenter la susceptibilité à l’infection in vitro des lymphocytes des personnes non infectées », voire la susceptibilité à d’autres infections.

- Le système immunitaire fait appel à des lymphocytes présents dans le sang et le tissu lymphatique : Les cellules K ou Natural Killer, capables de détruire les cellules infectées ainsi que les cellules cancéreuses. Interviennent également d’autres cellules comme les cellules T, fabriquées dans la moelle. Ces cellules doivent subir une maturation et une programmation au niveau du thymus pour se transformer en cellules CD4 et CD8. Les cellules CD4 (CD4 helper) orchestrent la réponse immunitaire en activant d’autres cellules immunitaires et en stimulant la production des anticorps par les lymphocytes B. Les cellules CD8 (CD8 suppressor) ont pour fonction d’arrêter l’activité des cellules tueuses en signalant l’arrêt de l’attaque. L’analyse de ce rapport CD4/CD8 permet de suivre attentivement l’évolution du système immunitaire chez les patients atteints de sida ; sa diminution indiquant une évolution défavorable avec une augmentation de la charge virale.

Or, des perturbations de ce rapport CD4/CD8 sont observées avec tous les vaccins. M. Eihl, J. Mannhalter, G. Zlabinger de l’Université de Vienne en Autriche ont ainsi mis en évidence, avec le vaccin contre le tétanos, comme avec les vaccins couplés, diphtérie, tétanos, polio et coqueluche, un affaiblissement du système immunitaire comparable à celui observé au cours du sida. L’anatoxine tétanique avait été injectée à 11 sujets en bonne santé, âgés de 25 à 50 ans, n’appartenant pas à un groupe à risque pour le sida. Entre 7 et 14 jours après la vaccination, les évaluations moyennes des rapports CD4/CD8 étaient significativement plus basses chez l’ensemble des sujets qu’avant la vaccination, avec pour certains des taux comparables à ceux observés en cas de sida. Un mois plus tard, ce rapport CD4/CD8 revenait à la normale. (New England Journal of Medicine, vol 310, 1984)

- D’autre part, 7 des 11 vaccins contre la grippe commercialisés font appel à des ARN double-brins qui exercent une régulation du noyau et donc des gènes des cellules de la personne vaccinée. Ces doubles ARN bloquent certains gènes sur la chaîne d'ADN et notamment chez les personnes âgées, dont la production des gènes et des cellules est diminuée ou ralentie voire déficiente. Il en résulte un fonctionnement anormal des cellules, au premier plan desquelles les neurones ! (travaux d’Andrew Fire et Craig C. Mello sur les mécanismes biologiques contrôlant les flux d'informations génétiques, qui leur a valu le Prix Nobel de Médecine et Physiologie 2006). D'où la floraison grandissante des Alzheimer actuels, au rythme de 250 000 nouveaux chaque année en France, pour lesquels la pollution électromagnétique n’est pas non plus étrangère.

- Quelque soit le vaccin contre la grippe, le Vidal nous apprend également qu’il faut craindre dans 1 cas sur 1 000 à 1 cas sur 10 000, des névralgies, paresthésies, convulsions, thrombocytémies transitoires, ainsi que choc anaphylactique mortel: soit globalement, chaque année en France, entre 1 100 à 11 000 personnes affectées par ce genre de complications qui nécessitent une hospitalisation pour 10 millions de personnes vaccinées (entre 200 et 2000 hospitalisations en Belgique). Plus rarement, moins d’1 cas sur 10 000, encéphalomyélite, névrite, syndrome de Guillain-Barré ou encore vascularite avec insuffisance rénale : soit quand même, chaque année en France, près de 1 100 personnes qui devront également être hospitalisées (près de 200 en Belgique)...

- Entre 1999 et 2002, avaient ainsi été signalés au VAERS, banque de données des effets adverses des vaccins dépendant de la FDA américaine, 419 effets secondaires, dont 41 hospitalisations et 11 décès, uniquement chez les enfants de moins de six ans, avec une sous-notification de plus de 90%...The American Medical Association (Jama) du 2 juin 1993, reconnaissaient une sous déclaration considérable de ces complications post-vaccinales : « Bien que la FDA reçoive de nombreux rapports d'effets secondaires, ceux-ci ne représentent vraisemblablement qu'une fraction des réactions graves qui se produisent. (...) Seulement un pour cent des réactions graves sont rapportées à la FDA ».

- In fine, par le biais du constant phénomène de commutation, quelle peut être l’incidence de ce vaccin saisonnier, comme du vaccin H1N1, sur les porteurs sains H1N1 ?

 

 

Christian RASSON Dr Marc VERCOUTERE

Pharmacien

CRI-VIE

Coordination d’associations, de médecins, de scientifiques, de juristes,

pour la recherche et l’information transparentes en matière de santé

cri-vie@neuf.fr

 

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Le 6 juin 2009

 

Madame Roselyne BACHELOT

Objet : Gestion des menaces de pandémies Ministre de la santé

à répétition,

 

Madame la Ministre,

 

 

Depuis une dizaine d’années, les menaces de pandémies, Sras, grippes H5N1 et H1N1, se répètent sans livrer tous leurs secrets* tout en profitant aux laboratoires pharmaceutiques qui bénéficient de la confiance aveugle des autorités sanitaires internationales et nationales.

Pourtant, la Cour de comptes, comme le Sénat, reconnaissent que « la politique du médicament est inféodée aux lobbies pharmaceutiques », tandis que « la formation et l’information des médecins sont assurées essentiellement par ces mêmes laboratoires » (rapport de la Cour des comptes sur le budget de la sécurité sociale, septembre 2001). De plus, ces mêmes laboratoires « ne communiquent que 1 % de leurs données officielles à l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments avant la commercialisation » (Pr le Duff, directeur du Crim). Les scandales à répétition en témoignent… (voir livre « La crise aviaire ou la culture du mensonge » aux éditions de Guibert, que vous avez reçu, pages 126 à 137).

Pourtant, fin avril 2003, Santé Canada décidait déjà de ne plus fournir l’accès habituel au Ribavirin, l’antiviral commercialisé pour le traitement du SRAS par le laboratoire Roche et largement prescrit jusque-là. Un groupe de travail composé d'experts et de cliniciens du Canada et de représentants des CDC américains en était « arrivé à la conclusion qu'il n'y avait aucune preuve pour appuyer l'utilisation continue du Ribavirin en dehors des essais cliniques à ce stade-ci ». (voir même livre, pages 55 et 56)

En janvier 2004, dans un contexte proche de la psychose entretenue par l’OMS et relayée par les médias et suite à l’annonce faite par les laboratoires Roche à l’OMS, concernant son remède qui, à partir de son action sur le rat, « pouvait être efficace dans les premières phases de la grippe du poulet transmise à l’homme », les pays riches constitueront à prix d’or des réserves de Tamiflu® pour traiter selon les recommandations de l’OMS au moins 25% de la population. Face au virus H5N1, le Tamiflu se révèlera chez l’homme guère plus efficace qu’un placebo mais avec de nombreuses résistances ainsi que des mutations inquiétantes au Japon (voir même livre, pages 138 à 146).

A peine l’hypothétique menace de pandémie H1N1 officiellement reconnue fin avril dernier, OMS et CDC nous annonceront 48 heures plus tard que le Tamiflu est efficace contre le virus H1N1, alors qu’un autre H1N1 lui est majoritairement résistant selon le Pr Sylvie Van der Werf, directeur d'une unité de recherches à l'Institut Pasteur et du Centre national de référence pour la région Nord (Le Figaro, 4 juin 2009)…

D’autre part, les campagnes de vaccination « préventives » contre le virus H5N1 instaurées dès 1997 en Chine, puis en 2005 en Chine, en Indonésie et au Vietnam , ont été un échec. Ces trois pays, ainsi que l’Egypte importatrice de poulets notamment chinois, n’ont toujours pas maîtrisé la grippe aviaire H5N1, tant chez les volailles que chez l’homme (67 cas humains en Indonésie, 16 cas au Vietnam, 18 en Chine et 44 cas en Egypte depuis novembre 2006). (voir même livre, pages 65 et 95 à 100).

Comment dans ces conditions, tandis qu’ils sont particulièrement mutagènes, peut-on espérer maîtriser ces virus H5N1 et H1N1 par les antiviraux et la vaccination qui peuvent, de surcroît, favoriser la sélection de germes plus virulents par le constant phénomène de commutation et alors que la vaccination contre la grippe saisonnière n’a jamais apporté la preuve de son efficacité? (voir même livre, pages 147 à 162 et 175 à 179)

De plus, la survenue de nouvelles menaces de pandémie ne peut être une surprise pour les professionnels de la santé publique. Les conditions d’élevage intensif constituent en effet « des réacteurs biologiques à microbes » (voir même livre pages 192 à 200), raison pour laquelle l’American Public Health Association a appelé à un moratoire sur les élevages industriels dès 2003. Le Guardian du 27 avril dernier, le Los Angeles Times du 28 avril et The Independant du 1er mai, n’ont d’ailleurs pas hésité à montrer du doigt les usines à virus de l’industrie agro-alimentaire et notamment une mégaporcherie produisant près d’un million de porcs par an et appartenant à une multinationale américaine, le groupe Smithfield venu au Mexique pour fuir des problèmes judiciaires aux USA et s’établir « dans des endroits habités par une population fragile et facile à faire taire ». Cette entreprise est située à 8 km de La Gloria où le premier cas de grippe a été observé chez un enfant qui a contracté la maladie le 2 avril. Parmi les 2 243 habitants de La Gloria, 1 800 d’entre eux avaient présenté une affection respiratoire aiguë, trois enfants en étant décédés alors que la moitié des habitants du village vit et travaille à Mexico durant la semaine. Une équipe d’experts de l’ONU déléguée sur place début mai devait tenter de déterminer le lien éventuel entre la nouvelle souche H1N1 et cet élevage de porcs.

Déjà les seuls à tirer les bénéfices de la « spéculative » menace bioterroriste en 2001 ainsi que le signalait le Washington Post dans son édition du 5 décembre 2002, les fabricants de vaccins et les laboratoires Roche et GlaxoSmithKline seraient-ils les grands vainqueurs de « la » pandémie inéluctable pour certains experts en vue, l’OMS et bien entendu les laboratoires ?

Selon le Journal du Dimanche du 30 mai dernier, la France s’orienterait ainsi vers une campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1) à l'automne pour un coût total d'un milliard d'euros. Après avoir commandé 50 millions de doses à GlaxoSmithKline **, la France devrait en commander 50 autres millions à Sanofi et Novartis ; ces trois labos ayant par ailleurs reçu des commandes des USA, de la Grande-Bretagne…

Dans cette optique de massive double campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et la grippe H1N1 recommandée pour tous par le Pr Sylvie Van der Werf (Le Figaro, 4 juin 2009) – et peut-être rendues obligatoires - , le citoyen a le droit de pouvoir apprécier le réel bénéfice /risque de tels vaccins qui n’ont jamais fait la preuve de leur efficacité au niveau de la grippe saisonnière alors que dans les menaces de pandémies, comme en 1976 aux USA, leur utilisation a dû être suspendue devant les centaines de décès et de paralysies provoqués (voir même livre, page 47), tandis que par le constant phénomène de commutation, de telles vaccinations peuvent favoriser la sélection de virus plus virulents et agressifs.

L’association Cri-vie, qui prône une recherche et une information transparentes en matière de santé, entend défendre les intérêts légitimes des citoyens. Une fois, Madame le Ministre, que vous nous aurez transmis le RCP et plusieurs exemplaires de ces vaccins, nous ne manquerons pas de réaliser des expertises indépendantes – européenne et française - pour nous assurer de leur absence de dangerosité et de leur totale sécurité. La directive européenne sur le droit à la consommation de juillet 1985 est, on ne peut plus claire en la matière en précisant qu’« un produit est défectueux, dès qu’il n’offre pas la sécurité à laquelle chacun peut légitimement s’attendre ».

Plutôt que de se focaliser sur les seuls vaccins et antiviraux – dont l’efficacité, pour les uns et les autres, n’a encore jamais été démontrée -, ne croyez-vous pas, Madame le Ministre, que le bon sens commanderait de faire appel à des méthodes d’approche et de traitement qui ont fait leurs preuves, tel l’hygiène de vie (qui ne se limite pas à l’indispensable lavage des mains), le Chlorure de Magnésium, les huiles essentielles … sans oublier la confiance – reposant sur une information transparente - puisque la peur s’avère plus contagieuse que tous virus ou bactéries (voir même livre, pages 218 à 226) ?

Dans l’attente, et restant à votre entière disposition, je vous prie de croire, Madame le Ministre, à l’assurance de mes sentiments respectueux.

 

 

 

Dr Marc VERCOUTERE

Président de la CRI-VIE.

* Pour le Dr Bernard Demure, directeur des services de santé de la Banque Mondiale, la course à l’arme vaccinale et la constitution de stocks d’antiviraux se justifient parce que « nous n’avons pas d’autre choix que d’être préparés », tout en reconnaissant que « la réelle difficulté tient à ce qu’on ne sait pas à quoi il s’agit de faire face. […] la question clé est de modifier les comportements. Au-delà de ça, espérons que la chance sera de notre côté » !

** Lors de la précédente crise H5N1, David Stout, président des opérations pharmaceutiques du groupe GlaxoSmithKline, avait déclaré qu’il était « très inhabituel » qu’un gouvernement commande un produit qui n’a pas encore reçu les approbations sanitaires, comme c’est le cas pour ces vaccins…

 

La grippe dite espagnole

Au lendemain de la Première Guerre mondiale qui fit plus de 13 millions de morts, un autre désastre plus meurtrier encore se prépare : la « grippe espagnole » qui, selon une rumeur persistante en France à cette époque de guerre, proviendrait de boîtes de conserves importées d’Espagne, dans lesquelles des agents allemands auraient introduit des microbes. D’autres hypothèses plus ou moins sérieuses ont également circulé sur son origine.

En dépit de son nom, né de cette rumeur française, bien typique d’une psychose collective en temps de guerre qui fait voir partout la main de l’ennemi, cette grippe semble en fait avoir débuté aux Etats-Unis dans le camp militaire de Fort Riley, voire celui de Funston au Kansas selon d’autres sources. Peu avant son éclosion, les soldats américains furent massivement vaccinés en 1917-1918, avant leur départ pour l’Europe, et ce contre la variole, la diphtérie, le tétanos, la rage et la typhoïde. De telles campagnes de vaccination furent pratiquées systématiquement dans toutes les garnisons américaines, ainsi que chez une partie de la population civile. Cette grippe se répandit alors à travers le continent nord-américain en l’espace d’une semaine. Son introduction en Europe eut lieu à Bordeaux avec le débarquement du contingent américain en avril 1918. En avril et mai, l’épidémie accompagna l’armée américaine en Italie et en Espagne. De là, elle s’étendit à l’Europe entière, puis dans les colonies, notamment par les transports de soldats.

Après une première vague bénigne où la plupart des victimes furent sur pied au bout de quelques jours de fièvre, deux vagues meurtrières se succédèrent, l'une de mi-septembre à décembre 1918, l'autre de février à mai 1919, tuant près de 40 millions de personnes dans le monde entier avant de disparaître.

Ce fut, pour l’époque, un grand désastre sanitaire. Près de la moitié de la population mondiale aurait été touchée par ce virus frappant essentiellement des nourrissons et des adultes jeunes, victimes de complications infectieuses graves en cette période de fin de guerre et de totale pénurie, sans l’aide des antibiotiques qui n’existaient pas encore.

Certains Etats payèrent un lourd tribut en vies humaines : 550 000 américains moururent, soit bien plus que les pertes cumulées des deux guerres mondiales, de la guerre de Corée et de celle du Vietnam. Dans l’armée américaine, il y eut 35 à 40% de grippés avec une mortalité de 2,5%. En Alaska, 25% de la population fut fauchée dont 60% chez les esquimaux. En France, on évoqua plus de 400 000 victimes, dont Edmond Rostand et Guillaume Apollinaire, mais la censure de guerre en limita l'écho, les journaux préférant annoncer une nouvelle épidémie en Espagne, pays neutre et donc moins censuré, alors que l'épidémie faisait déjà ses ravages en France. On comptabilisa également 112 000 victimes anglaises, 400 000 en Allemagne, des milliers de victimes en Afrique et entre 13 et 20 millions de morts pour le seul sous-continent indien.

Curieusement, la Grèce et quelques autres pays qui n’avaient pas accepté ces vaccinations de masse échapperont comme par miracle au fléau de cette grippe. Aux Etats-Unis, les seuls qui ne furent pas contaminés furent les individus qui refusèrent les vaccinations.

D’autre part, regroupant les observations convergentes d’une cinquantaine de médecins homéopathes américains, un article publié dans The Journal of the American Institute of Homoeopathy de 1921, témoigne des pourcentages de guérison importants obtenus par cette médecine globale.

Ainsi, Dean W. A. Pearson, de Philadelphie, recensa 26 795 cas de grippe traités par des praticiens homéopathes avec une mortalité de 1,05% alors que la mortalité moyenne chez les tenants de la médecine classique était de 30%. La société médicale Homéopathique du District de Columbia rapporta 1 500 cas avec seulement 15 décès. De son côté, le Dr E. F. Sappington, de Philadelphie, signala 100% de guérisons à l’Hôpital Homéopathique national.

Selon Eleanor MacBean, témoin sur place aux Etats-Unis de cette épidémie, « des hommes vigoureux et robustes pouvaient ainsi mourir du jour au lendemain. La maladie présentait les aspects de la peste noire, comme aussi de la fièvre typhoïde, de la diphtérie, de la pneumonie, de la variole, des maladies paralytiques, comme d’autres maladies contre lesquelles les populations avaient été vaccinées juste après la première guerre mondiale.

Pour autant que j’aie pu l’observer, la grippe atteignait essentiellement les vaccinés. Ceux qui avaient refusé la vaccination échappaient à la maladie. Ma famille avait refusé toutes les vaccinations : c’est ainsi que nous sommes restés tout le temps en bonne santé (…)

Quand l’épidémie atteignit son paroxysme, tous les magasins, les écoles, les entreprises étaient fermées et même jusqu’à l’hôpital. Les infirmières et les médecins qui s’étaient faits vacciner étaient terrassés par la maladie. On ne voyait plus personne dans les rues. La ville était devenue une ville fantôme (…)

Alors que pour les médecins et les hôpitaux traditionnels, les décès s’élevaient à 33%, les autres hôpitaux (non traditionnels) comme Battle Creek, Kellogg, Macfadden’s et Health-Restorium obtenaient pratiquement 100% de guérison avec des méthodes naturelles simples comme les cures d’eau, les bains, les lavements, le jeûne, des régimes alimentaires très bien étudiés comprenant essentiellement de la nourriture naturelle (…) Chez les militaires vaccinés, la maladie a frappé sept fois plus que chez les civils non vaccinés… » (Swine Flu Expose, Eleanor MacBean Ph.D., N.D, 1977).

 

Extraits de La Crise aviaire ou la culture du mensonge

Dr Alain ROSE-ROSETTTE, Dr Marc VERCOUTERE

Editions de Guibert, 2007

 

 

 

« Je pense depuis longtemps, que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire... mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ».

Georges BERNANOS

 

 

 

 

POUR CONCLURE

 

 

La cécité réductrice et l’amnésie chronique de nos institutions

Chacun se souvient de la célèbre prestation télévisée d’un grand professeur d’université expliquant aux populations que le nuage provenant de l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl s'était arrêté juste aux frontières de la France en avril 1986. Depuis, le bilan de cette catastrophe est revu régulièrement à la hausse par les experts confrontés à la réalité du terrain.

Avant et depuis cette triste date, la liste des scandales sanitaires n’a fait qu’augmenter : Thalidomide® et ses malformations de l’appareil locomoteur, Distilbène®, interdit aux USA depuis 1976, mais prescrit en France jusqu’en 1982 chez la femme enceinte et responsable de stérilités et de cancers génitaux dans la descendance, Hormone de croissance où les pièces à conviction ont disparu ou ont été brûlées « accidentellement » - et l’instruction particulièrement longue, plus de 16 ans ( !) -, Sida, sang contaminé où la notion de « responsabilité sans culpabilité » a été créée par nos politiques, Hépatite C, « vache folle », vaccin hépatite B précédé des ignomineuses expériences réalisées au Willowbrooke State Hospital de New York où l'on inocula le virus responsable de l’hépatite B chez des enfants handicapés, entre 1965 à 1971, afin d’élaborer un vaccin plasmatique administré ensuite à 3 000 homosexuels américains en 1980 dont 87% contractèrent ensuite le « sida »…

Sans oublier la Canicule de l’été 2004 qui a touché tous les pays européens ; la France présentant trois fois plus de décès que l’Italie chez laquelle la canicule a pourtant duré plus longtemps et six fois plus que l’Espagne aussi touchée. Lucien Abenhaïm, directeur général de la santé à l’époque, après avoir démissionné, publia alors un livre au titre évocateur sur les dysfonctionnements des autorités sanitaires françaises : « Canicules » au pluriel…

Silences, manipulation de la vérité scientifique et contrevérités ont ainsi justifié « le droit essentiel pour l’homme de connaître et de comprendre ». Le Pr Axel Kahn croit bon cependant ajouter que « cette liberté fondamentale n’implique cependant pas que l’objectif de connaissances autorise à porter atteinte à la dignité et à la sécurité d’autrui », y compris celle de… nos amis les bêtes sans doute.

C’est pourtant ce qui est arrivé dans tous ces scandales sanitaires passés comme celui notamment de la vache dite folle.

Le varron, parasite de la vache, se développant d’autant plus que les animaux sont affaiblis, faisait somme toute bon ménage avec celle-ci jusqu’au moment où l’homme décida son éradication en faisant appel à un dérivé organophosphoré, le Phosmet®, dont le principe actif n’est autre que la Thalidomide® de sinistre réputation. L’encéphalopathie spongiforme bovine – et avec elle la maladie d’Alzheimer - est alors apparue en Grande-Bretagne avant d’atteindre quatre ans plus tard, la Suisse et l’Irlande (qui utilisèrent cette molécule neurotoxique quatre ans après la Grande-Bretagne), puis dans d’autres pays occidentaux dont la France et outre-Atlantique le Canada et les Etats-Unis.

L’hypothèse du prion responsable a été validée par la plupart des scientifiques, les bureaucrates de l’administration et la majorité des médias qui tous, répugnent à remettre en cause une hypothèse qui a des conséquences sur la santé publique une fois qu’elle est traduite en décisions politiques.

Cette théorie infectieuse de la maladie de la vache folle s’est ainsi traduite par la destruction de centaines de milliers de bêtes bien innocentes. Elle a aussi détourné l’attention des autres causes possibles avancées en particulier par Marc Purdey qui, outre l’éradication par le Phosmet®, voyait d’autres facteurs, notamment le déséquilibre manganèse /cuivre au niveau des sols. Ce déséquilibre a d’ailleurs été confirmé par les expériences réalisées par le Docteur David Brown, chercheur à l'Université de Bath, qui a reproduit in vitro les 4 modifications rendant pathogène la protéine prion, naturellement présente.

Ce monopole de la théorie infectieuse a également engendré la peur de consommer de la viande tout en empêchant les investigations sur les approches alternatives beaucoup moins destructrices.

De même, après la survenue d’épizooties de fièvre aphteuse dans le Caucase et dans le Maghreb en 2000, les autorités européennes avaient lancé dans ces pays aux portes de l’Europe une vaste campagne de vaccination contre cette maladie afin de protéger l’Europe. L’année suivante, une épizootie dévastatrice touchait le Royaume-Uni, suivie de l'apparition de nombreux foyers en Irlande, en France et aux Pays-Bas. Des millions de bêtes innocentes furent massacrées, victimes de la politique de « prévision », alors qu’un traitement simple, à base de chlorure de magnésium ajouté à l’eau de boisson, aurait évité cette nouvelle catastrophe sanitaire.

Urbanisation, Mondialisation et Pensée unique

Dans la crise aviaire, nous retrouvons ce même monopole de la pensée unique, maillon indispensable de la mondialisation. Les décisions politiques à l’encontre des dizaines de millions de volailles abattues sont ainsi à mettre en parallèle avec celles prises dans le cadre de la vache dite folle, alors que des centaines de millions de personnes meurent de faim et que des solutions beaucoup moins destructrices existent comme nous l’avons vu précédemment.

Malgré les criantes évidences, l’attitude coupable et méprisante des multinationales de l’agro-alimentaire vis-à-vis de ces volailles génétiquement modifiées et confinées dans un univers concentrationnaire, n’est aucunement remise en question. Il suffit qu’elles proclament la « biosécurité » du commerce des intrants et de l’alimentation des volailles pour que les autorités sanitaires internationales et nationales leur donnent carte blanche. Avec et après cette crise, la production de volailles sera de plus en plus assurée par les élevages intensifs tributaires de ces multinationales qui préparent déjà la parade ultime à cette première crise d’ampleur mondiale : des poulets transgéniques résistant au virus H5N1, alors que cette crise est liée à la précarité génétique des élevages industriels associée aux conditions de vie dantesque des volailles sur lesquelles les vaccinations intempestives facilitent la sélection de germes et virus plus virulents et agressifs !

Par leurs filiales pharmaceutiques, - et vice-versa - ces multinationales couvrent toute la crise en gérant la solution finale par la recherche et l’élaboration de vaccins pré-pandémiques et pandémiques. Elles sont ainsi gagnantes sur tous les tableaux mais pas autant qu’elles ne le souhaiteraient toutefois.

Car, à ce scénario plutôt bien ficelé, manque un maillon qui tarde à se concrétiser : une mutation rendant le virus, déjà très virulent, transmissible à l’homme. Qu’à cela ne tienne, il suffisait de changer de terme et passer du virus A/H5N1 au virus porcin H1N1, facilement transmissible mais faiblement virulent actuellement, tout en pouvant le devenir beaucoup plus par le jeu des mutations, ce que semblent craindre – ou espérer, on peut se le demander – certains experts. Au gré du « vent mauvais », ces deux virus complémentaires finiront peut-être par se rejoindre pour constituer un super virus très virulent et très contagieux.

La promiscuité mégaporcherie industrielle-élevages intensifs de volailles près de La Gloria au Mexique, d’où la crise porcine semble avoir trouvé son origine ou l’une de ses origines, sera rapidement écartée par les épidémiologistes et virologues dont les investigations seront un peu rapidement suspendues. Plusieurs épizooties dans les élevages de volailles voisins avaient pourtant été discrètement signalées dans les mois précédents tandis que dans ce vaste complexe industriel d’élevage concentrationnaire de porcs la mortalité infectieuse y est élevée avec les fosses pleines de cadavres de porcs attirant mouches et autres insectes… La grippe porcine est devenue rapidement grippe A/H1N1, pour tenter d’effacer l’énorme responsabilité de ces élevages intensifs dignes des camps de concentration de sinistre mémoire.

Alors que tout organisme doué de vie tente toujours de s’adapter et de réagir aux agressions - ce que font très bien virus et bactéries -, l’homme moderne voudrait tout contrôler, tout régenter sur terre et même autour de notre planète et appliquer sa vision réductionniste à la gestion de la pandémie qu’il n’a pas forcément cherché à éviter. Certains, tels Kalyan Banerjee, ancien directeur de l'Institut national de virologie et membre du comité gouvernemental indien sur le bio-terrorisme pour qui le virus H5N1 « pourrait avoir été délibérément introduit… » ou encore Leonid Ivachov. Pour ce dernier, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense et président de l'Académie des problèmes géopolitiques, toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires. « Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus. La grippe aviaire a également une origine artificielle ». Cet expert en géopolitique, ajoute même que « Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation."L'activation" des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète ».

Ce scénario que certains sembleraient vouloir nous imposer comprendrait-il également le contrôle du comportement humain par l’introduction avec la vaccination universelle de transpondeurs ou autres cristaux liquides ?

Depuis quarante ans, cette idée a fait son chemin. Dans son ouvrage Contrôle physique de la pensée, en 1969, le Dr José Delgado avançait déjà que « L'une des possibilités des transmetteurs cérébraux est d'influencer les gens afin qu'ils se conforment aux systèmes politiques... les réactions émotionnelles et mentales peuvent être provoquées, maintenues, modifiées ou inhibées par stimulation de structures cérébrales spécifiques. Le contrôle physique de plusieurs fonctions cérébrales est un fait établi. Il est même possible de suivre les intentions, le développement des pensées et les expériences visuelles. » Dans l’une de ses nombreuses expériences – qui avaient peut-être amené Albert Einstein à considérer la science comme criminelle - ce chercheur avait ainsi réussi à modifier le comportement agressif d’un taureau dans une arène. Par stimulation d’une sonde introduite préalablement dans son cerveau, ce taureau était devenu brutalement doux comme un agneau.

Il est ainsi parfaitement possible de stimuler considérablement les performances d’un sportif de haut niveau sans que le contrôle antidopage ne révèle un quelconque produit antidopant…

Lors d'une conférence-débat qui s’était tenu en février 1996 à Périgueux, le Dr Guy Londechamp avait attiré l'attention sur les cristaux liquides. « N’est-ce pas l'installation d'une antenne à l'intérieur de notre organisme, programmable de l'extérieur ? Ce peut être de la "science fiction", à moins que la science fiction ne soit déjà très au-dessous de la réalité... N’est-on pas en train d'injecter aux gens avec le vaccin de l'hépatite B, non seulement les protéines de la capsule du virus, mais aussi d'autres informations, probablement des cristaux liquides (boucles d'ADN de synthèse), permettant de programmer toutes les personnes de l'extérieur, à un moment donné, pas forcément tout de suite? Mais le dispositif serait en place. En définitive, le problème est de savoir si les avancées technologiques sont suffisantes pour avoir une connaissance précise du modèle ADN à injecter, afin de contrôler les consciences. Il est bien difficile de savoir exactement ce qu'il y a dans ces vaccins. »

Malheureusement, les nanotechnologies permettent cela.

N’en serait-il pas de même avec les vaccins contre la grippe saisonnière, voire avec les vaccins pandémiques H5N1 et H1N1 ?

Alors qu’ils bloquent déjà certains gènes déficients sur la chaîne d’ADN, les ARN double brins, utilisés dans la majorité des vaccins contre la grippe saisonnière, pourraient intervenir de la même façon sur l’homme, comme sur les animaux. (voir le chapitre sur le vaccin contre la grippe)

De son temps, Georges Bernanos avait prévu ce qui nous arrivera si nous acceptons cet asservissement qu’on cherche à nous imposer et qui mènerait au « Nouvel Ordre Mondial » évoqué en 1991 par l’ancien Président américain, Georges Bush senior, et relancé avec les attentats du 11 septembre 2001 par son fils Georges W. Le Congrès des Etats-Unis n’a-t-il pas accordé les pleins pouvoirs au Gouvernement fédéral en votant l’USA Patriot Act le 26 octobre 2001 et en publiant la stratégie nationale de sécurité le 11 septembre 2002 avec The Model Emergency Health Powers Act, permettant d’exiger la vaccination pour tous les américains, tout refus étant considéré comme un délit.

Face aux méthodes de destruction de plus en plus efficaces qui finiront par rayer notre espèce de la planète, Georges Bernanos mettait déjà en avant, il y a un demi siècle, « la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public ».

L’obéissance aveugle n’est plus une vertu lorsque la confiance s’effondre. Elle devient alors la plus sournoise des tentations contre laquelle nous devons évidemment lutter. Car, en l’absence du rétablissement de la confiance et de réelles prises de conscience de nos autorités qui doivent impérativement se libérer de toute pression économico-politique, la docilité contagieuse de l’homme ira de pair avec le développement de nouvelles maladies émergentes qui finiront par détruire la planète et ses habitants.

À moins que le trop célèbre « responsable mais pas coupable » qui définit l’irresponsabilité du politique, ne génère, avec l’instinct de survie, la désobéissance civile. Dans le cadre du scandale du sang contaminé, que nos politiciens actuels semblent avoir bien vite oublié, André Glücksmann stigmatisait cette même désobéissance civile, « forme de responsabilité qui appelle à davantage de responsabilité ». Dans la dernière affaire des paillotes corses, le Premier ministre de l’époque, Lionel Jospin, avait à son tour évoqué cette désobéissance en déclarant : « le préfet et les gendarmes auraient dû désobéir à des ordres illégaux », sans toutefois préciser l’origine de ces ordres !

Devant la puissance financière des multinationales agro-alimentaires et pharmaceutiques et la persistance de leur mainmise sur la politique de santé et sur la gestion des crises sanitaires au niveau de l’OMS et des institutions sanitaires, sommes-nous condamnés à développer cette désobéissance civile ?

En suivant les conseils éclairés de la fable de Jean de la Fontaine, « le rat des villes et le rat des champs », que nos dirigeants semblent également méconnaître, nous pourrions retrouver, tel le rat des champs, le contact avec nos racines et la confiance perdue et restaurer ainsi la conscience et le bon sens institutionnels et individuels, tout en respectant la nature. Ces institutions doivent donc impérativement se libérer du joug des lobbies de l’industrie notamment tandis que l’homme doit retrouver le contact avec ses racines.

Comme le souligne Edgar Morin : « toute notre philosophie s’écroule, mais un être nouveau peut être procréé. Le vrai problème, le seul non technique, c’est celui du modèle d’homme ou plutôt de post hominien qu’il faut édifier. Ce modèle devra être la réalisation concrète de l’humanisme au moment où celui-ci tombe en miettes. »

Cet « humanisme » doit bien évidemment intégrer et même contaminer nos institutions manipulées par des experts inféodés à l’argent roi des multinationales pour lesquelles le marché prime sur tous et sur tout, sauf les indices boursiers…

Comme le disait fort justement Alexis Carrel, nous ne pourrons entreprendre la propre restauration de l’homme et celle de nos institutions, « sans avoir réformé notre mode de pensée » qui doit retrouver toute sa liberté d’expression aux antipodes de la pensée unique.

 

CRI-VIE

Coordination d’associations, de médecins, de scientifiques, de juristes,

pour la recherche et l’information transparentes en matière de santé

3bis, rue Henri Faisans. 64 000 PAU. Tél : 05 47 41 50 22

cri-vie@neuf.fr

Le 14 juillet 2009

Madame Roselyne BACHELOT

Objet : Gestion des menaces de pandémies Ministre de la santé

Par michelle
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